Retina ?

On entend parler ces derniers temps de plus en plus fortes rumeurs sur la généralisation des écrans "Retina" sur les appareils Apple. Je pense qu'il y a une confusion autour de cette appellation, car même si rien n'est impossible, force est de constater que dans l'état actuel de nos connaissances, c'est techniquement difficile à envisager. 

Apple défini sur son site dédié aux iPhone 4/4s le retina comme une résolution de 326 dpi.  : 
""En mettant au point des pixels de seulement 78 micromètres de large, les ingénieurs Apple ont réussi à en faire tenir quatre fois plus sur l’écran de 3,5 pouces des iPhone 4S et iPhone 4. La densité en pixels qui en résulte (326 pixels par pouce) améliore la fluidité et la continuité du texte et des graphismes, quelle qu’en soit la taille. ""

N'oublions pas une chose, c'est que sur les devices mobiles, les 2 grands ennemis de l'ingénieur sont le poids et la consommation électrique. Les deux sont d'ailleurs très liés puisque le principal contributeur au poids est la source d'énergie que constitue la batterie. 

Si on prend la taille d'un écran d'iPhone 4/4s, on a donc 960x640 pixels soit 614 400 pixels à afficher, en comparaison un iPad 2 lui n'a que 786 432 pixels (1024 x 768 à 132 dpi). En prenant la spécification du Retina à 326 dpi, un iPad se verrait attribuer un écran de 2526 x 1896 soit un total de 4 789 296 pixels. Je vous laisse imaginer l'impact de telles résolution sur la consommation électrique de la machine. Si on s'en tenaient à la résolution, on est  au delà de ce qu'on fait aujourd'hui avec des circuits d'affichage généralistes comme l'Intel HD Graphics 3000. A titre de comparaison l'AMD Radeon HD 6700M, permet de monter 2560x1600, mais aujourd'hui on trouve ce type de circuits sur des machines haut de gamme, dotées de capacités énergétiques conséquentes. Au vu de ces premières explorations, je préfère pas aller plus loin et je vous laisse faire l'exercice avec les écrans de laptops de 13, 15, voir 17 pouces comme certains l'ont laissé entendre. 

 

Merci Steve Jobs

Sauf à vous être isolé sur une autre planète pendant la semaine qui viens de s'écouler, vous n'êtes surement pas passés à coté du décès de Steve Jobs. Je vais pas en remettre une couche sur les déferlement de "fanboyisme" auxquels on a eu le droit. Même si cet événement était très largement prévisible au vu de la dégradation récente de son état de santé, il est certain que ça a été un choc, et qu'il y a aujourd'hui un vide qui s'est fait. Et c'est dans ces moments là qu'on mesure à quel point un individu a pu infléchir la trajectoire de toute une industrie.

D'abord pour commencer, au sujet d'Apple, et de ce qu'elle va devenir sans son gourou ? Il est peut être un peu trop tôt pour juger de ceux qui prennent la relêve. Certainement que le positionnement de l'entreprise pour les 3 à 4 ans à venir est déjà entériné avec la patte du maître donc pas d'inquiétudes immédiates à avoir de ce coté là. Après, c'est finalement très lointain, et l'industrie a le temps de changer, et Apple aussi, mais peut être plsu avec un temps d'avance.

Maintenant en ce qui concerne l'homme : génie, pas génie ? En revenant vers les mac j'ai découvert grâce aux produit Apple un confort d'utilisation que je n'avais pas eu pendant mes nombreuses année de PCiste. Si l'un des objectifs que SJ avait était de faire que l'utilisation soit simple et sans question alors c'est réussit, "it simply works", sans se poser de questions. Si ce doit se faire au prix d'un système propriétaire, alors je suis prêt à cette concession pour voir ma productivité augmentée. Dans mes pérégrinations professionnelles, j'ai bien souvent vue de merveilleuses technologies péricliter pour l'une de ces deux raisons, trop loin des préoccupations des acheteurs, ou insuffisamment bien marketées. Steve Jobs a  eu comme obsessions de ne jamais sombrer dans l'un de ses deux travers, surtout depuis son retour chez apple. En ce qui concerne son apport au monde du business je vous conseille la lecture de ce post de Guy Kawasaki sur Google+ ou il souligne une douzaine de points marquants.

En ce qui concerne l'attitude générale à avoir vis à vis de l'existence et de la combativité, je ne peux m'empêcher de penser au "stay foolish stay hungry" de son discours à Stanford en 2005. Cette approche prend tout son sens pour moi au moment ou j'ai décidé de donner une autre direction, un autre sens à ma vie professionnelle. 

Pour finir, si il ne devait y avoir qu'un seul moment à retenir de ses nombreuses prestations sur scène, c'est la keynote de présentation du premier iPhone. On perçoit dans ces quelques minutes, ce grand art de faire vivre à une salle entière un moment inoubliable, et de susciter une folle adhésion... Enjoy

Le low-cost et l'expérience utilisateur contrôlée

La batterie de mon Macbook a jetté l'éponge il y a 6 mois. Pour la remplacer j'avais decidé de prendre un batterie chez un fournisseur de compatibles. L'offre m'a avait semblée très intéressante à l'époque. Le process de livraison avait vraiment été très cheap, ayant du me résoudre au final à aller chercher en boutique le produit. Pour parfaire le tout, ce produit a vu ses peformnces se dégrader à vue d'oeuil, pour finir aujourd'hui par avoir une autonomie de quelques minutes. Bref pour résumer, j'avais voulu du lowcost, et bien j'en ai eu au final pour mon argent. Il y a quelques jour de ça j'ai voulu rendre ce MacBook de nouveau réellement mobile, en lui redonnant une autonomie digne de ce nom. J'ai acheté une nouvelle batterie sur l'AppleStore en ligne, et une fois la commande validée je me rend compte que le digicode de l'immeuble est erroné dans ma commande. J'essaye de modifier ma commande, en vain, et donc avec un peu d'appréhension j'appele le service client Apple, envisageant déjà de devoir prendre mon mal en patience. Et là, quasi immédiatement quelqu'un l'écoute et m'explique qu'elle ne peux pas changer l'adresse qui a déjà été communiquee au logisticien. La charmante et efficace opératrice me propose cependant de faire passer une note signalant de m'appeler lors de la livraison. C'est effectivement ce qui s'est passé, et le produit m'a été remis dans les délais. C'est encore une facette de cette fameuse "expérience maitrisée" chère à Apple. Vous me direz que vu le prix de leurs produits on peut attendre ce service. Un produit similaire (cette batterie) chez les grands fabricants de PC, ne coûte pas finalement beaucoup moins cher, et je suis assez certain que le service n'aurait pas été à la hauteur.  L'autre surprise de taille, c'est une fois le banal colis remis par le livreur, lors de l'ouverture, je découvre cette batterie packagées dans une petite boite en carton glacé du plus bel effet. Apple parvient à positionner l'achat de pièce de remplacement dans la continuité de l'achat initial en maintenant le même niveau de standing et de satisfaction pour ses clients. Ce genre d'expérience a la vertue de remettre les choses en perspectives. Avec l'emmergence des prestations low-cost, le prix de référence s'est dramatiquement abaissé, mais les attentes des consommateurs sont restée élevées. Aujourd'hui on en vient à considérer que ce qui à un prix élevé est anormal et que le prix cassé c'est le prix bas. Ne réfléchissons plus en prix pour les produits uniquement mais à la valeur qu'on les services d'accompagnements, puisque c'est tout cet ensemble qui au final construit l'expérience utilisateur.

Faites simple

On m'a récemment posé la question sur les 3 créations ou innovations qui avaient le plus marqué le monde de l'information ces dernières années. Sans devoir trop y reflechir la liste est aussi diverse qu'évidente pour moi : Google, Apple iPod/iTunes/iTunes store, et les Box de nos fournisseurs d'accès à Internet. Google se caractérise par une pauvreté fonctionnelle de prime abord dans l'interface exposée aux utilisateur, mais la puissance, la fiabilité, et la robustesse en font maintenant un outil globalement incontournable dans le Web d'aujourd'hui. Les internautes n'imaginent pas d'utiliser autre chose. On peut mesurer cette adhésion forte jour après jour quand on voit les autres moteurs de recherche se casser les dents, et ne pas parvenir à atteindre une masse critique. Le système Google prend toute son ampleur avec ses autres produits sur le même principe, par exemple Reader.  Il va à l'essentiel pour quelqu'un qui débute dans l'utilisation des flux RSS, et apporte des informations, et des fonctions de haut niveau pour le lecteur  chevronné. Lorsque Apple a lancé les iPods le produit est apparu comme magique tant sa facilité d'utilisation était déconcertante. Vous mettiez cet appareil dans les main de n'importe qui, le coté intuitif rendait son apprentissage quasi instantané. D'entrée l'application iTunes a été positionnée comme outil incontournable avec l'intégration directe vers la boutique iTunes store en ligne. Cette intégration forte vers les autres produits et services de la marque à la pomme est maintenant incontournable. En chaînant ainsi les produits complémentaires, elle pérennise ses revenus. Avec l'arrivée de produits plus complexes comme l'iPod Touch, Apple est parvenu à toucher une seconde génération d'utilisateurs qui veulent plus de technologie directement accessible. Malgré ce changement les produits conservent une facilité qui garanti aussi bien une vitesse d'adoption et une addiction forte. Les fournisseurs d'accès avec la création des box ont très largement démocratisé l'accès à internet. Si on revient un petit peu en arrière avant ces offres très intégrées, on avait des matériels qui ne remplissaient qu'une seule fonction, vous connecter à Internet. Pour le téléphone et la télévision il fallait continuer à utiliser d'autres produits. Au delà de la faible couverture fonctionnelles de ces offres, souvent les réglages pouvaient êtres aussi compliqués qu'aléatoires. Quand les offres tout en un sont arrivées, les utilisateurs ont vu débarquer des matériels qui changeait radicalement leur accès aux technologies de communications.  Une inquiétude est apparue : est ce que tout ce matériel ne va pas être trop complexe à utiliser ?  Une fois de plus l'adhésion et le succès sont passé par quelques fonctions essentielles faciles à utiliser et à mettre en oeuvre, et d'autres un peu plus complexes pour accéder aux autres services. On pourrait citer des tonnes d'autres exemples comme par exemple Twitter avec son service qui ne fait pas grand-chose, mais qui peut être enrichit par une API ouverte. Pour résumer tout ça, il est essentiel lorsque qu'on innove et qu'on met à la disposition du public de nouveaux produits de bien limiter le scope d'utilisation auquel est soumis l'utilisateur. Tout un chacun peut assimiler un périmètre plus ou moins restreint, ne noyons pas l'utilisateur sous trop d'innovations. La vraie innovation c'est finalement la simplicité et le fait de ne pas transformer l'utilisateur en spécialiste. C'est d'ailleurs ce dernier point qui semble être un facteur tant d'efficacité, que de succès commercial.

Les applis de la semaine

J'ai trouvé des petites applis bien sympas cette semaine pour l'iPhone, ces applis proviennent de l'Appstore, et permettent de développer des usages un peu différents de l'iPhone. C'est bien dans ce sens, au delà de l'usabilité de la machine, que l'Iphone apporte vraiment une pratique très différente, l'appareil est extensible par nature. La première appli que j'ai vraiment adoré est "Writepad" que jous retrouverez dans la section gratuite de l'Appstore. Cette appli permet de retrouver le coté pratique de l'écriture gribouilli qu'on connaissait jusqu'alors avec les PDA et smartphones. Cette écriture se base sur une reconnaissance de caractère avec un dictionnaire qui peut être enrichi. Face a un mot non reconnu une liste de choix apparaît. Le texte entré peut alors être intégré dans un email pour être envoyé. Pour tout ceux qui -comme moi- ne sont pas des adeptes du clavier tactile, il faut immédiatement l'adopter. La seconde appli que j'ai adopté avec un gand plaisir c'est discover. Cette application permet de partager le stockage de votre iPhone avec la liaison Wifi. Dès lors que vous lancez l'appli, on vous donne une url du style http://192.168.0.2:8888 à taper dans un browser web sur une autre machine. Le browser liste alors le Filsystem visible de l'iPhone, et on peut downloader ou uploader des fichiers très facilement. Evidement tout ça peut etre securisé par utilisateur et mot de passe pour restreindre l'accès. Il y a une fonction qui permet de rechercher les autres iPhone sur le réseau qui seraient en mesure d'échanger des fichiers. Je n'ai pas testé cette dernière fonction mais ça pourrait être assez intéressant.  Je vous invite à essayer ce produit que vous pouvez retrouver dans la section gratuite de l'Appstore.

Test de wordpress pour iphone

Une fois l'application installée sur votre iPhone et votre blog configuré vous pouvez commencer et là c'est le bonheur. Vous tapez des notes sur l'iphone et vous pouvez choisir les catégories et les tags et finir par sauvegarder le post. La sauvegarde va pouvoir se faire avec les options habituelles de wp pour gérer le cycle de publication. La ou ça devient interressant c'est que il y a une option de brouillon local qui va donc permettre de faire une rédaction offline et de publier une fois connecté. Pour pondérer mon enthousiasme il faut quand même admettre que la frappe avec mes gros doigts sur le mini keyboard c'est un peu pénible et pas très productif !

Le dossier notes de l'iPod

En fouillant un peu dans les menus de mon iPod j’ai découvert depuis peu qu’il contenait un dossier Notes. Le contenu de ce dossier peut être listé à l’écran, et chacune de notes affichée. Pour remplir le dossier Notes rien de plus simple, il suffit d’activer depuis iTunes l’utilisation de l’iPod comme disque dur et de remplir avec des fichiers textes le dossier idoine. Si vous êtes comme moi et que vous passez votre temps à noter des choses et que vous cherchez un moyen d’avoir tout ce que vous avez pu écrire sous la main, la découverte peut paraître séduisante. En regardant dans iTunes je me suis dit qu’il devait y avoir la possibilité de définir un dossier qui soit synchronisé avec l’appareil. Grosse déception, le seul moyen de remplir le dossier en question est d’y copier des fichiers texte. Je m’imaginais déjà avec un éditeur de texte sous la main lorsque je suis en train de travailler devant mon écran et copier les morceaux de texte que j’avais envie d’embarquer, la synchronisation se faisant simultanément à la synchro de la musique. Pour ces différentes raisons, je me suis imaginé une petite application qui soit un petit éditeur de texte simple, travaillant au fil de l ‘eau avec un dossier local, et qui ensuite soit en mesure de recopier le contenu de ce dossier vers un autre chemin, le disque de l’iPod en l’occurrence. Cette synchronisation pouvant évidement se faire de manière incrémentielle, afin de ne copier que les notes nouvellement crées et celles modifiées. Cette application viendra dans un second temps, pour le moment, voyons ce qu’il y a sous le capot. En recherchant un peu de documentations sur le sujet avant de me lancer, je suis tombé sur des documents de chez Apple expliquant les différents composants de ce systèmes de Notes. Ma surprise fut assez grande de voir que cela pouvait à la fois servir pour construire un système de guide avec des liens vers les éléments audio, photo et vidéo de l’iPod, mais aussi que les notes pouvaient contenir des tags pour mettre en forme le texte. Le Dossier Notes peut contenir jusqu’à 1000 fichiers de 4096 caractères. Le support HTML du moteur d’affichage de l’iPod même si il est limité permet déjà de bien organiser le texte. On dispose des tags TITLE, BR, P, HREF, auxquels s’ajoutent la possibilité d’organiser le contenu en dossiers. Si on veut utiliser des caractères spéciaux il peut être nécessaire de préciser l’encodage des fichiers dans un tag spécifique en tête de fichier. Pour bien comprendre comment fonctionne le système de mise forme des notes je vous propose de créer les deux fichiers texte suivants : Fichier N°1 : first_note <?xml encoding="UTF8"?> <TITLE>Une premiere note</TITLE> <p>Exemple simple pour voir comment fonctionne le système de notes de l’iPod avec la possibilité de faire des sauts de ligne avec des tags br et de delimiter le texte en paragraphes avec les tags p.</p> <p>En route vers une seconde note, <br>et pourquoi pas vers une chanson : Ride on d’AC/DC</p> Fichier N°2 : second_note <TITLE>Une seconde note</TITLE> seconde note En vous pouvez maintenant naviguer entre les liens grâce à la molette, revenir en arrière avec la touche menu. Ce système de navigation peut totalement être substitué au système natif de l’iPod, pour par exemple créer un audio guide. Pour ce faire, il suffit de créer un fichier appelé Preferences et contenant le texte suivant : <meta name=”NotesOnly” content=”true”> Comme on dit généralement, il n’y a plus qu’à.

La pomme est elle en train de pourrir ?

Apple jusque là était avec une position assez simple en terme de produit et de capacité à en assurer la qualité. Les messages marketing de simplicité d'utilisation, d'efficience, de coté smart des produits, se traduisaient bien en résultats probants faisant de tout utilisateur de mac, un inconditionnel de la marque. Le changement qui s'est opéré dans le business model de la société, avec le passage de "Apple Computers Inc" à "Apple Inc" tout court à exposé la marque plusieurs contraintes extérieures. Apple est entrain de découvrir que le marketing ne suffit plus quand il s'agit d'entrer sur un marché ou l'interropérabilité est essentielle, ou les solutions sont complexes, avec des usages pas forcement bien prévus avant le lancement des produits. Hier Apple était unique fournisseur de Hardware pour ses propres OS, les notions d'interroperabilité étaient assez limitées. Globalement l'OS faisait très bien un certain nombre de taches, la qualité de l'interaction avec l'utilisateur était particulièrement soignée, et permettait de garantir une expérience utilisateur incomparable. Cette qualité était essentiellement due au fait que les ingénieurs avaient peu de problématiques dans les couches basses de l'OS à résoudre et pouvaient se concentrer sur la partie visible de l'iceberg. Aujourd'hui Apple a fait une impressionnante mutation en fournisseurs de "consumer electronics", et les challenges sont tout autres. L'énergie nécessaire au développement des nouvelles gammes de produit n'a pu se faire sans que ce soit au détriment des produits historiques. Le métier de fournisseur de contenu avec le "iTunes Store" a aussi présenté de nouvelles façons de penser à intégrer. La liste complète des incidents marquants de ces derniers temps est repris dans ce très clair article de wired et on peut rapidement reprendre :
  • Mobile me et les pb de Synchro, dans ce cas on parle de forcement quelque chose de pas simple qu'est la synchro de données entre terminaux, et on peut comprendre que ça souffre de manque de mise au point. Après tout les bugs ça fait un peu partie des logiciels !
  • Les manques fonctionnels de l'Iphone (copier/coller), manque de fiabilité des communications 3G, quelques bug sur le firmware 2.0, là aussi Apple découvre un nouveau métier qu'est celui de produire des biens de consommation pour les masses. Je pense que notre jugement est aussi un peu orienté parcequ'il s'agit d'Apple, et que dans ce cas les critères sont très élevés.
  • Incompatibilité entre matériels tiers et les produits Apple. D'importantes difficulté ont été rencontrées par des utilisateurs pour faire communiquer leur Mac et leur camera. Là déjà c'est plus grave parceque ça touche le coeur de la valeur qui fait acheter un Mac, la simplicité.
  • La fiabilité de matériels dans les gammes historiques (batteries sur le Mac book Air) et bugs sur OSX Leopard. Ce genre de soucis était tout bonnement impensable il y a quelques années, et c'est sûrement ce qui choque les "Mac addicts". Les autres qui ont connu les mondes des fournisseurs du monde PC et Microsoft n'y trouveront rien de choquant.
Tout ceci peut nous amener à nous poser un certain nombre de questions  sur ce qui se passe chez Apple. Doit on considérer qu'il s'agisse juste d'une crise de croissance de la société, avec juste quelques effets de bord sur la qualité des produits ? Ou alors faut il penser que la pomme est définitivement pourrie ? Ces questions trouveront un début de réponse dans la capacité intrinsèque de Apple à se relever et à traverser les crises, et je pense que Steve et son staff vont savoir rebondir et faire face à tous ces challenges.